Une dent manquante, ce n’est pas qu’un trou dans le sourire. Les dents voisines basculent, la dent d’en face descend, l’os se résorbe et la mastication se déporte. L’implant dentaire est aujourd’hui la solution de référence pour la remplacer : une racine artificielle en titane, posée dans l’os, qui porte une couronne indépendante, sans tailler les dents d’à côté. Au cabinet Dentisourire, à Noisy-le-Sec, les implants sont posés par le Dr Abdoul Mohammad, titulaire du diplôme universitaire de chirurgie implantaire et pré-implantaire (Université Paris Cité), avec une planification en trois dimensions.
L’âge n’est pas un obstacle à partir de la fin de la croissance. Les contre-indications tiennent à la santé générale (certains traitements, diabète non équilibré, tabagisme important) et au volume d’os disponible, que l’imagerie permet de mesurer.
Avant de poser un implant, le Dr Mohammad réalise une imagerie 3D (radiographie volumique) et une empreinte numérique au scanner iTero. Les deux sont superposées sur un logiciel de planification : la position, la longueur et l’inclinaison de l’implant sont décidées à l’écran, en fonction de l’os, du nerf, du sinus, et de la future couronne.
Un guide chirurgical est ensuite imprimé à partir de cette planification. Le jour de l’intervention, il se pose sur les dents et dirige le forage exactement là où il a été prévu. Résultat : une intervention plus courte, souvent sans ouvrir la gencive, des suites plus légères, et une couronne finale qui s’intègre comme une dent naturelle.

C’est fréquent quand la dent est absente depuis longtemps. La greffe osseuse (comblement, apposition, régénération guidée) ou le sinus lift au maxillaire reconstruisent le volume nécessaire. Ces gestes font partie de la formation pré-implantaire du Dr Mohammad et sont réalisés au cabinet. Ils allongent le traitement de quelques mois, mais permettent de poser l’implant dans de bonnes conditions.
Un implant bien posé, dans un os sain, chez un patient qui entretient ses gencives et vient aux contrôles, dure des décennies. Le principal risque à long terme est l’inflammation des tissus autour de l’implant (péri-implantite), favorisée par le tabac et un brossage insuffisant : d’où l’importance du suivi.
Pour le détail des coûts et des remboursements, voir l’article Implant dentaire : combien ça coûte en 2026.
Pendant l’intervention, non : l’anesthésie locale est complète, et le MEOPA aide les patients anxieux. Après, une gêne de deux à trois jours, bien contrôlée par les antalgiques habituels.
De trois à six mois dans la plupart des cas. Lorsque les conditions le permettent, l’implant est posé le jour de l’extraction, ce qui raccourcit le parcours.
L’implant lui-même n’est pas pris en charge par l’Assurance Maladie. La couronne sur implant l’est sur une base limitée, et de nombreuses mutuelles proposent un forfait implantologie : le devis détaillé vous permet de le solliciter.
Oui si le diabète est équilibré et avec un suivi renforcé. Le tabac augmente nettement le risque d’échec : nous en parlons franchement au bilan, sans jugement.
Imagerie 3D, guide chirurgical, devis clair et paiement en plusieurs fois. Lundi, mercredi, jeudi, vendredi et samedi, 9h – 19h.