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Parodontie · gencives · Noisy-le-Sec (93)

Parodontie à Noisy-le-Sec : soigner les gencives, c’est garder ses dents

Les maladies des gencives sont la première cause de perte des dents chez l’adulte, et elles font rarement mal. Un saignement au brossage, une gencive qui recule, une haleine qui change, une dent qui bouge un peu : ce sont les signes d’une parodontite, une infection chronique de l’os et des tissus qui tiennent la dent. Elle se soigne, et plus tôt elle est traitée, plus on conserve. Au cabinet Dentisourire, à Noisy-le-Sec, la parodontie est une grande partie de l’activité : le Dr Abdoul Mohammad, titulaire d’un diplôme universitaire de parodontologie clinique, y consacre le temps qu’elle demande, du premier bilan aux rendez-vous d’entretien, des années plus tard.

Un test simple. Vos gencives saignent quand vous vous brossez les dents ou passez le fil ? Ce n’est pas normal, et ce n’est pas parce que vous brossez trop fort. C’est le premier signe à prendre au sérieux.
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Pourquoi la parodontie est au cœur du cabinet

On ne restaure pas, on n’aligne pas, on n’implante pas sur des gencives malades. C’est la règle du cabinet, et c’est pour cela que le traitement parodontal est la première étape de toute réhabilitation : un implant posé dans une bouche infectée s’infecte à son tour, des facettes sur une gencive qui recule laissent voir leur bord, des aligneurs déplacent des dents dont l’os est fragile.

Le Dr Mohammad a complété sa formation par un DU de parodontologie clinique à l’Université Côte d’Azur (Nice). Au quotidien, cela se traduit par quatre choses :

  • Du temps. Un bilan parodontal complet, des séances de surfaçage de 30 à 45 minutes par secteur, des rendez-vous d’entretien réguliers : chaque étape est programmée avec le temps qu’elle demande, sans précipitation.
  • Une méthode. Mesures autour de chaque dent, radiographies, empreinte numérique, photographies : le même protocole pour tous, qui permet de comparer d’une année sur l’autre.
  • Un suivi dans la durée. La parodontite est une maladie chronique. Ce qui fait tenir le résultat, c’est la maintenance régulière, et les patients du cabinet sont suivis sur des années.
  • Un plateau technique. Laser pour décontaminer les poches et opérer les gencives avec moins de saignement, PRF préparé à partir de votre propre sang pour cicatriser plus vite, scanner iTero pour mesurer les gencives d’une année sur l’autre.
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Gingivite ou parodontite ?

La gingivite est l’inflammation de la gencive seule : rouge, gonflée, elle saigne. Elle est réversible par un détartrage et un brossage efficace.

La parodontite survient lorsque l’inflammation gagne l’os. Des poches se creusent entre la dent et la gencive, l’os se résorbe, la dent se déchausse puis bouge. Les dégâts osseux ne se réparent pas spontanément, mais la maladie se stabilise durablement si elle est traitée et suivie.

Animation : de la gingivite à la parodontite, comment l’os se résorbe autour de la dent.

Facteurs aggravants connus : tabac, diabète, stress, certaines prédispositions familiales, grossesse, et surtout une plaque dentaire qui n’est pas retirée chaque jour.

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Les signes qui doivent vous amener à consulter

La parodontite évolue sans douleur pendant des années. Les signes sont discrets, et c’est ce qui la rend dangereuse :

  • des gencives qui saignent au brossage, au fil dentaire, parfois spontanément ;
  • des gencives rouges, gonflées, ou au contraire qui se rétractent et laissent voir la racine : les dents paraissent plus longues ;
  • une sensibilité au froid nouvelle, sur des dents jusque-là calmes ;
  • une mauvaise haleine persistante malgré le brossage ;
  • des espaces qui apparaissent entre les dents, une dent qui bouge ou qui se déplace ;
  • du tartre qui revient vite, un goût désagréable, parfois un petit abcès sur la gencive.

Un seul de ces signes justifie un bilan. Aucun ne justifie d’attendre.

Animation : l’évolution d’une parodontite non traitée, de la gencive à la perte de l’os.
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Le bilan parodontal

Il est réalisé lors de la première consultation ou d’un rendez-vous dédié, et il prend le temps qu’il faut :

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    Écoute et questionnaire médical : antécédents, tabac, diabète, traitements en cours, antécédents familiaux. La parodontite se soigne mieux quand on sait d’où elle vient.
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    Sondage de chaque dent : la profondeur des poches est mesurée en six points autour de chaque dent, avec le saignement et la mobilité. C’est la carte de la maladie, dent par dent.
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    Radiographies pour voir le niveau de l’os, que la gencive cache.
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    Empreinte numérique au scanner iTero et analyse Oral Health Suite : la ligne des gencives est tracée et conservée, pour la comparer image contre image lors des contrôles suivants.
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    Photographies, pour vous montrer, et pour mesurer les progrès.

Sur Doctolib, choisissez le motif « Première consultation de parodontie » : c’est ce rendez-vous d’une heure, à 23 €, qui comprend le bilan.

Vous repartez avec un diagnostic clair, un plan en étapes, un devis écrit, et surtout une méthode de brossage adaptée à votre bouche : brosse, brossettes interdentaires de la bonne taille, gestes. C’est elle qui fait l’essentiel du résultat, et on y revient à chaque rendez-vous.

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Le traitement, étape par étape

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    Détartrage et polissage : retrait du tartre visible et apprentissage des gestes. Soin conventionné.
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    Surfaçage radiculaire (assainissement sous-gingival) : nettoyage des racines au fond des poches, sous anesthésie locale, par secteur, en une à quatre séances de 30 à 45 minutes selon l’étendue de la maladie. C’est le cœur du traitement de la parodontite. Le laser complète le nettoyage mécanique en décontaminant la poche.
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    Réévaluation à deux ou trois mois : les poches ont-elles diminué, le saignement a-t-il disparu ? Nouvelles mesures, comparées aux premières.
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    Chirurgie parodontale si des poches profondes persistent (voir ci-dessous).
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    Maintenance : des séances d’entretien à prévoir dès le départ, tous les trois à six mois. Sans maintenance, la maladie revient.
Animation : le surfaçage radiculaire, nettoyage des racines au fond des poches.

Le surfaçage se fait sous anesthésie locale, donc sans douleur pendant la séance. Si l’idée vous angoisse, le cabinet propose une sédation au MEOPA, le gaz relaxant utilisé aussi pour les patients anxieux (voir la page Peur du dentiste).

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La chirurgie parodontale

Quand des poches profondes persistent après le surfaçage, ou quand la gencive a trop reculé, un geste chirurgical, réalisé au cabinet sous anesthésie locale, permet d’aller plus loin :

Assainissement à ciel ouvert (lambeau)

La gencive est délicatement écartée pour nettoyer les racines et l’os sous contrôle visuel, puis repositionnée et suturée. C’est le traitement des poches que le surfaçage ne peut pas atteindre.

Animation : le lambeau d’assainissement, nettoyage des racines sous contrôle visuel.

Régénération de l’os

Dans certaines lésions bien délimitées, un matériau de comblement et une membrane permettent de regagner une partie de l’os perdu autour de la dent. Le PRF, un concentré de plaquettes et de facteurs de croissance obtenu à partir de quelques tubes de votre sang, centrifugés au cabinet juste avant l’intervention, est placé dans la zone opérée : il accélère la cicatrisation et réduit les suites, sans produit ajouté ni risque de rejet.

Greffe de gencive

Pour couvrir une racine dénudée, épaissir une gencive trop fine ou stabiliser une récession avant un alignement ou un implant. Le greffon est prélevé au palais ou remplacé par une matrice, puis fixé sur la zone à renforcer. Ici aussi, le PRF accompagne la greffe pour une cicatrisation plus rapide et plus confortable, et le laser limite le saignement du site de prélèvement.

Animation : la greffe de gencive, pour recouvrir une racine dénudée.

Allongement de couronne clinique

Quand une dent est cassée ou cariée sous la gencive, la gencive et l’os sont remodelés de quelques millimètres pour pouvoir la restaurer proprement, avec une couronne qui respecte les tissus.

Tous ces actes font l’objet d’un devis détaillé, expliqué avant l’intervention.

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Le laser en parodontie

Le cabinet est équipé d’un laser, et le Dr Mohammad l’utilise à chaque étape du traitement parodontal où il apporte quelque chose :

  • Décontamination des poches : après le surfaçage, la fibre du laser est passée au fond de la poche pour détruire les bactéries que les instruments ne peuvent pas atteindre, et réduire l’inflammation.
  • Chirurgie des gencives : gingivectomie, remodelage d’une gencive trop épaisse ou irrégulière, freinectomie, allongement de couronne. Le laser coupe en coagulant : pas de saignement ou presque, souvent pas de points, et une cicatrisation rapide.
  • Autour des implants : nettoyage et décontamination de la surface d’un implant touché par une péri-implantite, sans l’abîmer.
  • Confort : moins de saignement pendant la séance, moins de douleur et de gonflement après. Pour beaucoup de patients, c’est ce qui change le plus par rapport à l’idée qu’ils se faisaient d’une « opération des gencives ».

Le laser ne remplace pas le surfaçage ni le brossage : il les complète. Il fait partie du protocole du cabinet, sans supplément d’honoraires par rapport au devis de l’acte.

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Péri-implantite : quand l’infection touche un implant

Un implant n’a pas de carie, mais sa gencive et son os peuvent s’infecter exactement comme ceux d’une dent : c’est la péri-implantite. Elle touche d’abord la gencive (mucosite), puis l’os, qui se résorbe autour de l’implant jusqu’à le faire perdre. Les signes sont les mêmes que pour une parodontite : saignement, gencive rouge, parfois du pus, et sur la radiographie, un os qui descend.

Au cabinet, la péri-implantite est traitée comme une parodontite, avec les outils de la parodontie : bilan et radiographie, nettoyage de la surface de l’implant, décontamination au laser, et, si l’os le permet, régénération osseuse avec PRF. Les implants, posés ici ou ailleurs, sont ensuite contrôlés à chaque rendez-vous de maintenance, au même titre que les dents. Prévenir vaut mieux : c’est la raison pour laquelle aucun implant n’est posé au cabinet sans gencives assainies au préalable.

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La maintenance : le rendez-vous qui fait tout

Le traitement arrête la maladie ; la maintenance l’empêche de revenir. Tous les trois à six mois selon la sévérité, le rendez-vous d’entretien comprend un contrôle des poches et du saignement, un nettoyage sous-gingival des zones à risque, au laser si une poche se réveille, un polissage, et un point sur le brossage. Le scan iTero permet de comparer la ligne des gencives avec celle de l’année précédente. Sur Doctolib, les patients déjà suivis au cabinet prennent ce rendez-vous avec le motif « Consultation de suivi de parodontie ».

Les patients qui suivent leur maintenance gardent leurs dents ; ceux qui l’abandonnent voient la parodontite reprendre, souvent sans s’en apercevoir. C’est la raison pour laquelle le cabinet y tient autant qu’au traitement lui-même.

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Parodontie et réhabilitation globale

Les gencives conditionnent tout le reste. Au cabinet, le traitement parodontal est planifié en premier dans tout plan de traitement, et la stabilité des gencives est vérifiée avant chaque étape suivante :

  • Avant un implant : une parodontite non traitée est la première cause de péri-implantite. Le cabinet traite d’abord, implante ensuite, et surveille les implants comme des dents lors de la maintenance.
  • Avant des aligneurs : déplacer des dents demande un os sain. Le bilan parodontal précède tout traitement Invisalign.
  • Avant des facettes ou une couronne : une gencive stable garantit un bord invisible et durable.
  • Après une perte osseuse : greffe osseuse, sinus lift et chirurgie pré-implantaire sont décrits sur la page Chirurgie orale.
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Gencives et santé générale

La parodontite n’est pas qu’une affaire de bouche. Le diabète la favorise, et elle complique à son tour l’équilibre du diabète. Le tabac la masque (les gencives saignent moins) et l’aggrave. Pendant la grossesse, les gencives sont plus sensibles à l’inflammation. Des liens avec la santé cardiovasculaire sont étudiés. Soigner ses gencives, c’est aussi prendre soin du reste, et le cabinet travaille en lien avec votre médecin quand c’est utile.

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Prix et remboursement

ActeTarifPrise en charge
Première consultation et bilan (1 h)23 €Assurance Maladie + mutuelle
Détartrage28,92 €Assurance Maladie 60 %, mutuelle
Surfaçage radiculaire (par secteur ou par séance)sur devisnon remboursé chez l’adulte sans pathologie associée ; forfait parodontologie de certaines mutuelles
Chirurgie parodontale, greffe de gencive, régénération (laser et PRF compris)sur devisforfait parodontologie ou forfait implantologie de certaines mutuelles
Traitement d’une péri-implantitesur devisforfait implantologie de certaines mutuelles
Rendez-vous de maintenancesur devis, adapté à votre casselon les actes réalisés

La première consultation reste à 23 €, quel que soit le cas. Ensuite, un devis adapté à votre situation vous est remis par écrit, après le bilan, pour chaque étape du traitement et pour la maintenance. Un paiement en plusieurs fois est possible ; ses modalités figurent sur le devis. Voir la page Tarifs pour l’ensemble des honoraires du cabinet.

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Questions fréquentes

Le surfaçage est-il douloureux ?

Il se fait sous anesthésie locale, donc sans douleur pendant la séance. Les jours suivants, une sensibilité au froid et une gencive un peu tendue sont habituelles et passagères. Le MEOPA est possible pour les patients anxieux.

Mes gencives vont-elles repousser ?

La gencive et l’os perdus ne repoussent pas seuls. Le traitement arrête la progression et resserre la gencive sur la dent. Dans certains cas, une greffe de gencive ou une régénération osseuse permettent de regagner du tissu.

Mes dents bougent, est-ce trop tard ?

Pas forcément. Une mobilité modérée se réduit souvent après l’assainissement, et les dents peuvent être solidarisées entre elles. Le bilan dit ce qui peut être conservé.

Combien de temps dure un traitement parodontal ?

Le bilan, le surfaçage en une à quatre séances de 30 à 45 minutes et la réévaluation s’étalent sur trois à quatre mois. La maintenance, ensuite, dure toute la vie : c’est elle qui fait tenir le résultat.

Le laser remplace-t-il le surfaçage ?

Non, il le complète. Le surfaçage retire le tartre et les bactéries fixés sur la racine ; le laser décontamine ensuite la poche et réduit l’inflammation. En chirurgie, il remplace en revanche le bistouri pour la plupart des gestes sur la gencive, avec moins de saignement et de suites.

Qu’est-ce que le PRF ?

Un concentré de plaquettes et de facteurs de croissance obtenu à partir de quelques tubes de votre propre sang, centrifugés au cabinet juste avant l’intervention. Placé dans la zone opérée, il accélère la cicatrisation et réduit les douleurs. Sans produit ajouté et sans risque de rejet.

Peut-on poser un implant quand on a une parodontite ?

Oui, mais après l’avoir traitée et stabilisée. Un implant posé dans une bouche infectée s’infecte à son tour. C’est pourquoi le cabinet commence toujours par les gencives.

Faut-il arrêter de fumer ?

Le tabac est le premier facteur aggravant : il masque le saignement, ralentit la cicatrisation et fait échouer les greffes. Réduire ou arrêter améliore nettement le résultat, et le cabinet peut vous orienter pour y arriver.

Est-ce héréditaire ?

Il existe des prédispositions familiales. Si un parent a perdu des dents jeune « à cause des gencives », un bilan précoce est conseillé, même sans symptôme.

À quelle fréquence revenir ?

Après traitement, tous les trois à six mois selon la sévérité. C’est ce rythme qui maintient le résultat sur des années.

Première consultation de parodontie · 1 heure · 23 €

Des gencives saines, des dents qui restent.

Mesures autour de chaque dent, radiographies, scan iTero, puis un plan en étapes avec devis écrit : surfaçage et laser, chirurgie des gencives avec PRF, maintenance. Lundi, mercredi, jeudi, vendredi et samedi, 9h – 19h.

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