Beaucoup de patients arrivent avec une question précise : une dent qui gêne, un sourire qu’ils aimeraient changer, une douleur. Avant d’y répondre, nous prenons une heure pour regarder l’ensemble. Voici, dans l’ordre, ce qui se passe au cabinet Dentisourire à Noisy-le-Sec, illustré par le parcours d’une patiente du cabinet qui a accepté que nous partagions ses images.
Un questionnaire médical (allergies, traitements, antécédents), puis une conversation : ce qui vous amène, ce que vous aimeriez changer, ce qui vous inquiète. Rien n’est anodin : une appréhension du dentiste, un bruxisme nocturne, une gêne au sourire orientent déjà l’examen. Pour la patiente de notre exemple, le point de départ tenait en une phrase : elle était gênée par son sourire.

Avant d’ouvrir la bouche, on regarde le visage : symétrie, position des lèvres au repos et au sourire, profil, hauteur de l’étage inférieur. Quelques photographies standardisées sont prises de face et de profil. Elles servent de référence pour toute la suite : on ne redresse pas des dents sans savoir où elles se placent dans le visage.

Examen clinique dent par dent, sondage des gencives, contrôle des articulations de la mâchoire et des muscles. Une radiographie panoramique numérique complète le tableau : racines, os, dents de sagesse, foyers infectieux silencieux. Des photographies intra-orales fixent l’état de départ.

C’est l’étape où l’on met des mots sur ce que vous ressentez : ligne du sourire, proportions des dents, bord des incisives par rapport à la lèvre, couleur, espaces noirs, asymétries. Sur les photos, nous traçons ensemble les repères. Pour notre patiente, l’analyse a montré une dysharmonie entre les dents (des proportions qui ne se répondent pas), un encombrement, des collets (la limite entre la dent et la gencive) qui ne sont pas alignés d’une dent à l’autre, et une usure des bords. Quatre éléments précis derrière une gêne qu’elle n’arrivait pas à formuler.

Le scanner intra-oral iTero Lumina remplace la pâte à empreinte : en quelques minutes, une copie numérique en trois dimensions de vos deux arcades apparaît à l’écran. Ce fichier (un « STL ») est la base de tout le reste.

L’Oral Health Suite analyse ensuite ce scan et présente un bilan en quatre volets, avec un score global :
Notre patiente avait un score global de 82 %. Le bilan a confirmé en trois dimensions l’encombrement et l’usure repérés à l’analyse du sourire, et a permis de vérifier l’état des gencives et des contacts entre les dents avant d’envisager de les déplacer.




À partir du scan, le simulateur montre en quelques minutes, à l’écran, à quoi pourraient ressembler vos dents après un alignement par aligneurs. Ce n’est pas encore le plan de traitement, c’est un aperçu réaliste pour décider en connaissance de cause. Vous voyez votre sourire actuel et le sourire simulé côte à côte.




Lorsque la patiente décide d’aller plus loin, nous construisons le plan de traitement détaillé, le ClinCheck : le déplacement de chaque dent, étape par étape, le nombre d’aligneurs, les petits taquets collés sur certaines dents, les éventuels polissages entre les dents. Vous le validez avec nous avant la fabrication.
Pour notre patiente, le plan validé le 21 septembre 2026 prévoit 20 aligneurs en haut et 20 en bas : au rythme d’un changement toutes les deux à trois semaines, comptez un peu moins d’un an, contention comprise. Ce n’est pas la première version proposée : le Dr Mohammad a renvoyé le plan deux fois au laboratoire, pour obtenir une expansion maximale de l’arcade du haut grâce aux taquets, et pour augmenter le nombre d’aligneurs afin de réduire les polissages entre les dents du bas. Plus d’étapes, moins d’émail retiré : c’est ce genre d’arbitrage qui se joue dans un ClinCheck.


Vous recevez un compte rendu écrit, structuré, avec les images clés. Si un traitement est proposé, le devis détaillé l’accompagne : vous prenez le temps de décider. Beaucoup de consultations se terminent sans traitement, par un simple plan de surveillance : c’est aussi ça, une bonne consultation.
Non. La consultation sert justement à faire le point. Si vous avez une attente, dites-la ; sinon, l’examen parle de lui-même.
Non. Le scanner est une petite caméra qui survole les dents, sans contact appuyé et sans pâte. Les photos prennent deux minutes.
Jamais sans votre accord écrit. La patiente de cette page a signé une autorisation précise ; ses yeux sont masqués et son nom n’apparaît pas.
Dès que le plan est validé et le devis accepté. Pour des aligneurs, la fabrication prend quelques semaines.
Écoute, analyse du visage et du sourire, radiographie, scan iTero et simulation : vous repartez avec un compte rendu et, si un traitement est utile, un plan chiffré. Lundi, mercredi, jeudi, vendredi et samedi, 9h – 19h.